Lancement sous haute tension
Ferrari a officiellement présenté la Luce, le premier modèle 100 % électrique de son histoire. La voiture, une berline quatre-portes, a été conçue avec la participation de Jony Ive et de son studio LoveFrom. Ce choix de design, qui rompt avec les canons esthétiques traditionnels de la marque de Maranello, suscite un accueil très partagé. Les amateurs et les puristes jugent que la silhouette de la Luce ne ressemble pas aux Ferrari d'antan.
Déception des marchés et chute du titre
La réaction négative des fans a eu un écho immédiat sur les marchés financiers. Le dévoilement de la Luce a été immédiatement suivi par une chute du cours de l'action Ferrari. Selon les informations disponibles, la baisse n'a pas été enrayée, même par une visite du pape. Cette intervention, bien que très médiatisée, n'a pas suffi à restaurer la confiance des investisseurs, qui s'interrogent sur la pertinence de cette nouvelle orientation stylistique pour la marque.
Un commentateur bien connu a estimé que ce modèle aurait peut-être dû être une Volkswagen, un jugement sévère qui illustre le fossé entre l'identité de Ferrari et le résultat final proposé par le designer. Le grand écart entre l'héritage de la marque et la vision moderniste de Jony Ive semble être au cœur de la polémique.
Un design jugé « polarisant » par les experts
Le terme « polarisant » est employé pour décrire l'accueil réservé à la Luce. Ce qui a fonctionné pour Jony Ive chez Apple ne semble pas convaincre dans l'univers automobile. La rupture est nette entre l'image des modèles iconiques comme la Testarossa et cette nouvelle berline électrique. La presse spécialisée rapporte que les fans, qu'ils soient propriétaires ou simples admirateurs, sont « échaudés » par ce choix.