Dans un éditorial mis en ligne le 24 mai 2026, le journaliste Eliot Deval a livré un message d'optimisme face à ce qu'il qualifie d'« oiseaux de mauvaise augure » et de « résistants en carton ». Plutôt que de céder au défaitisme, il estime que « tout n'est pas foutu » et illustre son propos en citant plusieurs grands rendez-vous de la vie culturelle et sportive française.
L'éditorialiste revient en premier lieu sur le Festival de Cannes, qui se déroule chaque année au printemps. Il y voit un symbole de rayonnement culturel et de vitalité. Il évoque également la finale de la Coupe de France, compétition phare du football français, qui a rassemblé des foules et suscité un engouement populaire. Enfin, il mentionne le pèlerinage de Chartres, rassemblement catholique traditionnel qui attire des milliers de fidèles.
Pour Eliot Deval, ces événements démontrent que la société française conserve une capacité de mobilisation et de fête, malgré les difficultés et les discours alarmistes. Sans entrer dans le détail des polémiques politiques, il oppose une image positive de la France à ceux qui, selon lui, ne voient que des raisons de s'inquiéter. Son éditorial se veut une réponse aux critiques persistantes et une invitation à regarder ce qui fonctionne.
Le choix des trois sujets – culture, sport et religion – semble délibéré pour montrer la diversité des motifs d'espoir. Le Festival de Cannes incarne le prestige artistique ; la Coupe de France, la passion populaire ; le pèlerinage de Chartres, la tradition et la ferveur. En les réunissant, l'éditorialiste suggère que la France dispose encore de ressources pour faire face à l'avenir.
Cet éditorial s'inscrit dans une série de prises de position publiques d'Eliot Deval sur l'actualité nationale. Il intervient dans un climat marqué par des tensions politiques et sociales, mais aussi par des réussites collectives. Le journaliste n'apporte pas de solution concrète, mais il entend contrer le sentiment d'impuissance qui pourrait gagner une partie de l'opinion.
Le ton de l'éditorial est volontairement tranché, avec une adresse directe aux « oiseaux de mauvaise augure » et aux « résistants en carton », termes qui désignent ceux qui, selon lui, exagèrent les problèmes ou adoptent une posture stérile. Il conclut sur une note d'espoir : « Non, tout n'est pas foutu ».