Le procès des agresseurs présumés de l'opposant azéri Mahammad Mirzali s'ouvre à la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine. Ce blogueur dissident de 32 ans avait été violemment agressé à Nantes en mars 2021. Depuis le début des audiences, les accusés adoptent une stratégie de déni et de minimisation.
À la barre, ils tentent d'esquiver les questions du président de la cour d'assises. Certains nient toute implication directe, d'autres relativisent la gravité des faits. Leur attitude contraste avec la réalité des blessures subies par la victime. Les débats mettent en lumière des versions parfois contradictoires, les accusés cherchant à brouiller les pistes.
L'enquête avait permis d'identifier plusieurs suspects, mais leurs rôles respectifs restent au cœur des débats judiciaires. La cour examine les éléments de preuve, notamment les témoignages et les images de vidéosurveillance. Le verdict est attendu dans les prochains jours.