Le 4 juillet 2026, à Philadelphie, une capsule temporelle a été mise en terre dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des États-Unis. Parmi les objets choisis pour représenter l'Amérique contemporaine figure un iPhone 17 Pro Max, dernier-né du constructeur californien. L'ensemble ne doit être exhumé que dans deux siècles et demi, précisément le 4 juillet 2276.
L'initiative, pilotée par des responsables locaux et des historiens, vise à offrir aux générations futures un instantané de la vie quotidienne du début du troisième millénaire. Outre le smartphone, la capsule renferme d'autres artefacts symboliques, dont la liste complète n'a pas été divulguée. L'iPhone 17 Pro Max a été choisi pour son caractère emblématique de l'ère numérique et de la domination d'Apple sur le marché des téléphones mobiles.
Une question de survie technologique
L'enterrement de cet appareil soulève une interrogation inévitable : pourra-t-il encore fonctionner lorsqu'il sera déterré dans 250 ans ? Les composants électroniques actuels, notamment les batteries au lithium-ion, se dégradent naturellement avec le temps, même sans utilisation. Les experts estiment qu'après plusieurs décennies, les piles perdent toute capacité de charge et que les circuits imprimés peuvent se corroder. De plus, les logiciels et les systèmes d'exploitation pourraient devenir illisibles si les formats de données évoluent radicalement.
Les organisateurs de la capsule n'ont pas précisé si des mesures de conservation particulières ont été prises, comme une protection contre l'humidité ou l'oxygène. Certains projets de capsules temporelles modernes incluent des atmosphères inertes ou des chargeurs solaires miniatures, mais rien de tel n'a été confirmé pour celle de Philadelphie.
Un précédent historique
Les capsules temporelles ne sont pas une nouveauté aux États-Unis. La plus célèbre, scellée en 1939 par Westinghouse lors de l'Exposition universelle de New York, devait être ouverte en 6939. Elle contenait des objets comme des journaux, un tube de rouge à lèvres ou encore un couteau suisse. L'iPhone 17 Pro Max devient ainsi le dernier maillon d'une longue tradition visant à transmettre des traces matérielles aux générations futures.
Dans 250 ans, si le smartphone survit aux outrages du temps, celui qui le découvrira pourra peut-être contempler un vestige de l'ère pré-intelligence artificielle généralisée, ou tout simplement un objet devenu aussi archaïque qu'un rouleau de parchemin. En attendant, l'iPhone 17 Pro Max repose sous terre, promis à un réveil lointain.