Le ministre néo-zélandais des Finances a dévoilé le budget 2026, un exercice d’équilibre entre promesses électorales et rigueur budgétaire. Le document, présenté comme un budget de « responsabilité et d’investissement », identifie plusieurs secteurs gagnants et d’autres qui ressortent perdants.
Les gagnants
Santé publique : le budget alloue des fonds supplémentaires significatifs au système de santé, en particulier pour réduire les listes d’attente dans les hôpitaux publics et renforcer les soins primaires.
Éducation : une enveloppe est prévue pour le recrutement d’enseignants supplémentaires et la rénovation d’écoles, en priorité dans les zones rurales et défavorisées.
Infrastructures : des crédits sont dégagés pour les transports, notamment les routes et les chemins de fer, ainsi que pour les infrastructures numériques.
Les perdants
Fonction publique : les budgets de fonctionnement de plusieurs ministères sont réduits, ce qui pourrait entraîner des suppressions de postes ou un gel des recrutements.
Aide au développement : l’enveloppe d’aide internationale est réduite, dans le cadre d’une rationalisation des dépenses.
Secteur agricole : les subventions et aides directes aux agriculteurs sont légèrement diminuées, ce qui suscite des inquiétudes parmi les syndicats agricoles.
Les réactions politiques sont partagées : l’opposition dénonce un budget « austéritaire », tandis que le gouvernement assure qu’il s’agit d’un budget « réaliste et durable ».