Une procédure de départ hors du commun
Le Grand Prix du Canada de Formule 1, disputé ce dimanche sur le circuit Gilles-Villeneuve de Montréal, a connu un départ particulièrement chaotique. En raison de problèmes techniques à répétition, les pilotes ont dû s'élancer à trois reprises, une situation rare qui a retardé le début de la course et réduit le nombre de tours prévus.
Deux tours de formation supplémentaires
Lors de la première tentative de départ, les feux de signalisation ne se sont pas éteints, bloquant la procédure et obligeant les monoplaces à effectuer un tour de formation supplémentaire. Alors que les commissaires s'apprêtaient à relancer la course, un nouvel incident est survenu : la monoplace du pilote Racing Bulls Arvid Lindblad a connu un ennui mécanique sur la grille de départ. L'incapacité à évacuer rapidement la voiture a contraint l'ensemble du plateau à un second tour de formation.
Un départ final réussi
Ce n'est qu'à la troisième tentative que le départ a pu être correctement donné. McLaren et Lando Norris ont su tirer leur épingle de ce jeu de Dupont-Lajoie en prenant la tête du premier virage. Les images diffusées montrent l'étonnement des pilotes et des équipes face à ces incidents en cascade.
Un Grand Prix amputé de deux tours
Conséquence directe de ces deux tours de formation supplémentaires : le Grand Prix du Canada n'a compté que 68 tours au lieu des 70 initialement programmés. La distance totale de la course a donc été réduite, un fait notable dans une saison où chaque point compte.
Des causes techniques encore floues
Les raisons précises du dysfonctionnement des feux de départ n'ont pas été communiquées officiellement par la direction de course. L'équipe Racing Bulls n'a pas non plus détaillé l'origine de la panne sur la monoplace de Lindblad. Les enquêtes techniques en cours devraient permettre de faire la lumière sur ces incidents qui ont perturbé l'un des Grands Prix les plus attendus de la saison.