Dans un récit personnel, Myriam, 27 ans, revient sur l’épisode qui a brisé son rêve de traversée de l’Atlantique à la voile. Embarquée comme passagère, elle a rapidement été terrassée par un violent mal de mer qui l’a empêchée de participer à la vie à bord et l’a isolée du reste de l’équipage.

La jeune femme confie avoir ressenti une profonde angoisse, allant jusqu’à douter de la solidarité du capitaine. « Si je tombe à l’eau, je ne sais même pas s’il voudra faire les manœuvres de sécurité pour me chercher », a-t-elle déclaré, illustrant la perte de confiance qui a accompagné son mal-être physique.

Après plusieurs jours de souffrance, la décision a été prise de la débarquer du navire. Myriam a dû abandonner le voyage, une expérience qu’elle décrit comme humiliante et traumatisante. Ce témoignage met en lumière les réalités parfois méconnues des croisières à la voile, où les conditions météorologiques et la fatigue peuvent exacerber le mal de mer et créer des tensions psychologiques.

Si le mal de mer touche de nombreux navigateurs, l’histoire de Myriam soulève la question de la préparation et de l’accompagnement des passagers novices lors de longues traversées. Elle raconte s’être sentie seule face à son mal, sans soutien suffisant de l’équipage, ce qui a aggravé son sentiment d’insécurité.

Cette mésaventure, bien que personnelle, rappelle que la mer, cadre de loisir pour certains, peut devenir un environnement hostile pour d’autres, et que la confiance entre membres d’équipage est essentielle à la sécurité de tous.