Alors que l'usage de l'intelligence artificielle par les élèves se généralise, un enseignant a tenu à rappeler que les professeurs ne sont pas dupes. « Nous ne sommes pas les dindons de la farce », a déclaré Kevin Bossuet, professeur d'histoire, en évoquant le recours à l'IA pour tricher dans les lycées.

Cette prise de parole intervient dans un contexte où de nombreux établissements scolaires sont confrontés à l'utilisation croissante d'outils d'intelligence artificielle par les élèves pour réaliser leurs devoirs ou composer leurs copies. Si les technologies offrent de nouvelles possibilités pédagogiques, elles posent aussi la question de l'intégrité académique.

Kevin Bossuet, sans entrer dans des détails précis, a tenu à affirmer que les enseignants savent détecter les travaux réalisés par une IA. Son ton ferme suggère que la profession entend réagir face à ce qu'elle considère comme une forme de tricherie facilitée par les outils numériques.

Les réactions des autorités éducatives ou des syndicats n'ont pas été rapportées dans ce témoignage. Le débat sur l'encadrement de l'IA dans l'éducation reste ouvert, alors que les usages se développent rapidement dans les salles de classe.