Le 3 janvier, des forces spéciales américaines ont appréhendé le dictateur vénézuélien à Caracas. Peu après, le président Donald Trump a déclaré que Cuba serait « le prochain » pays à tomber. Depuis, Washington a fait pression sur la nouvelle dirigeante vénézuélienne, désireuse d'éviter le même sort que son prédécesseur, pour qu'elle interrompe les livraisons de pétrole à bas prix vers Cuba. L'île subit désormais des coupures d'électricité.
Dans ce contexte, une analyse publiée fin mai soutient qu'une attaque contre Cuba constituerait une erreur historique. Selon cette analyse, plutôt que de recourir à la force, l'administration Trump pourrait chercher à conclure un accord avec le régime communiste cubain. Les conséquences d'une intervention militaire seraient désastreuses pour la région et pour les intérêts américains.
L'arrêt des livraisons de pétrole vénézuélien aggrave la crise énergétique à Cuba, où les coupures d'électricité se multiplient. La situation humanitaire sur l'île pourrait se détériorer davantage si les tensions persistent. Certains estiment qu'une solution négociée, incluant des garanties sur l'approvisionnement énergétique, serait préférable à une escalade militaire.
Alors que la menace américaine plane, le gouvernement cubain pourrait être contraint de chercher de nouveaux alliés ou d'accepter des concessions. L'option militaire, bien que brandie, semble de moins en moins probable aux yeux des observateurs, qui privilégient une issue diplomatique.