Amnesty International a pris position, le 23 juin, contre la coopération entre l'Union européenne et la Libye dans le domaine des migrations. L'organisation a souligné que cette collaboration s'inscrit dans un contexte de répression qu'elle qualifie de « xénophobe » à l'encontre des migrants présents sur le territoire libyen.
Une coopération sous le feu des critiques
Le partenariat entre Bruxelles et Tripoli, visant à limiter les traversées de la Méditerranée, est régulièrement dénoncé par des ONG. Amnesty International pointe les conséquences de cette entente sur les conditions de vie des exilés, en pleine vague de mesures répressives menées par les autorités libyennes.
Une répression qualifiée de xénophobe
L'ONG a dénoncé un climat de répression systématique ciblant les migrants en Libye, allant jusqu'à parler de pratiques « xénophobes ». Sans fournir de détails supplémentaires dans ses premières déclarations, l'organisation appelle la communauté internationale à réévaluer son soutien aux garde-côtes libyens et à mettre fin à une politique qu'elle juge contraire aux droits humains.