"J’ai eu un petit souci au dos, mais ce n’est rien de grave. Le staff a préféré me laisser au repos par précaution", a confié William Saliba en zone mixte, alors que les Bleus poursuivent leur préparation pour la Coupe du monde 2026. Le joueur d’Arsenal, comme plusieurs de ses partenaires, a été ménagé lors des dernières séances et n’a pas participé à l’intégralité des rencontres amicales.

Des douleurs dorsales sans gravité

Interrogé sur son état de forme, le défenseur a tenu à rassurer sur sa condition physique. Il a expliqué que ce "petit souci au dos" était bénin et que les précautions prises par l’encadrement technique visaient à éviter tout risque avant le début du Mondial. "C’est juste une petite gêne, ça va mieux maintenant", a-t-il ajouté, indiquant qu’il devrait être opérationnel pour le premier match de la compétition.

Aurélien Tchouaméni et Lucas Hernandez ont également été ménagés durant cette phase de préparation, mais aucun des trois joueurs ne semble souffrir de blessures sérieuses. Le staff médical et le sélectionneur ont choisi de gérer les charges de travail individuellement afin d’arriver au meilleur niveau le jour J.

Le cas Olise et les "cracks" de l’équipe

William Saliba a également été interrogé sur son coéquipier en club, Michael Olise, que certains observateurs comparent déjà à un "crack" du football mondial. "C’est un très grand joueur, il a énormément de qualité. Il peut faire la différence à tout moment", a répondu le défenseur, tout en rappelant que l’adaptation en sélection nationale demandait du temps. "Il faut qu’il continue à travailler, mais le potentiel est là", a-t-il précisé.

Chambrages et rivalité entre clubs

Lors de l’échange avec les journalistes, un sourire en coin, le joueur d’Arsenal a été interrogé sur les chambrages entre les membres du groupe France, notamment ceux liés au Paris Saint-Germain. "Il y a toujours un peu de taquinerie, ça fait partie de l’ambiance. On rigole beaucoup entre nous, c’est bon pour le groupe", a-t-il expliqué, sans entrer dans les détails des blagues échangées. Il a toutefois reconnu que les joueurs du PSG "subissaient" un peu plus les moqueries, dans une ambiance qu’il a qualifiée de bon enfant.

"On est tous en sélection, on laisse les couleurs de côté", a-t-il tenu à ajouter, soulignant l’unité qui prime dans l’équipe de France malgré les rivalités en championnat.

Une préparation sous haute tension

À quelques jours du début de la Coupe du monde 2026, l’équipe de France achève sa préparation avec un groupe quasi au complet. Les choix du sélectionneur, les ajustements tactiques et la gestion des temps de jeu restent au cœur des discussions. William Saliba, pour sa part, se dit prêt à répondre présent lorsque le staff fera appel à lui.