Un incendie d'origine criminelle a ravagé un dortoir d'un pensionnat de filles au Kenya, entraînant la mort de 16 élèves et faisant 73 blessés. Les autorités ont annoncé ce week-end l'arrestation de huit élèves, toutes suspectées d'avoir volontairement mis le feu. Elles sont poursuivies pour "incendie volontaire", ont précisé des sources officielles.
Déroulement des faits Le sinistre s'est déclaré en pleine nuit dans le bâtiment qui abritait les dortoirs de l'établissement. Les secours, rapidement dépêchés sur place, ont maîtrisé les flammes, mais le bilan humain s'est alourdi au fil des heures. Le gouvernement local a confirmé le nombre de victimes, sans fournir davantage de détails sur l'identité des personnes décédées ou hospitalisées. Les blessés ont été transportés dans des structures médicales voisines, certains dans un état grave.
Enquête et arrestations Les investigations menées par la police ont rapidement orienté les enquêteurs vers une piste criminelle. Huit élèves de l'établissement ont été interpellées et placées en garde à vue. Elles sont accusées d'avoir allumé le feu volontairement. Les motifs de cet acte ne sont pas encore connus. Les autorités ont indiqué que l'enquête se poursuit afin d'établir les responsabilités exactes et d'éventuelles complicités.
Contexte sécuritaire Ce drame relance le débat sur la sécurité des internats au Kenya, où plusieurs incendies mortels se sont produits ces dernières années. Les normes de construction et les dispositifs anti-incendie dans les établissements scolaires font régulièrement l'objet de critiques. Des appels à un renforcement des contrôles et à des sanctions plus sévères en cas de manquement se font entendre, bien qu'aucune mesure concrète n'ait encore été officialisée.
Réactions Des responsables politiques ont exprimé leur compassion envers les familles des victimes et promis que toute la lumière serait faite sur cette tragédie. Les parents d'élèves, sous le choc, attendent des réponses. L'établissement, dont le nom n'a pas été communiqué, a été fermé temporairement pour permettre les investigations et l'organisation des funérailles.