Le Maroc s'est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 en dominant le Canada sur le score de 3-0, samedi 4 juillet. Cette victoire permet aux Lions de l'Atlas de décrocher la première place qualificative pour le tour suivant. Cependant, le discours du sélectionneur canadien, John Herdman, a surpris les observateurs. En conférence de presse, il a déclaré que son équipe avait été « meilleure » que le Maroc tout au long de la rencontre, malgré la lourde défaite au tableau d'affichage. Cette affirmation contraste avec le scénario du match, où les Marocains ont dominé les débats et inscrit trois buts sans en encaisser un seul.
Un sélectionneur confiant malgré le score
« Le Canada a été meilleur que le Maroc », a lâché John Herdman, cité après la rencontre. Le technicien canadien a estimé que la possession de balle et les occasions créées par son équipe méritaient un meilleur sort. « Nous avons contrôlé le jeu pendant de longues périodes, mais le football se joue sur les détails », a-t-il ajouté, soulignant que les erreurs individuelles avaient coûté cher. Cette déclaration intervient alors que son équipe quitte le tournoi, tandis que le Maroc continue son parcours.
Le Maroc confirme son statut
De leur côté, les Lions de l'Atlas ont prouvé qu'ils ne sont plus une simple surprise dans le football mondial. Troisième équipe africaine à atteindre les quarts de finale de la Coupe du monde après le Ghana en 2010 et le Sénégal en 2022, ils confirment leur montée en puissance. « Nous ne sommes plus une surprise », a affirmé un porte-parole de la sélection marocaine, soulignant le travail effectué depuis des années. Les joueurs, notamment l'attaquant Hakim Ziyech, ont été salués pour leur discipline tactique et leur efficacité offensive.
Un quart de finale en perspective
Avec cette victoire, le Maroc rejoint les huit meilleures équipes de la compétition. Leur prochain adversaire sera connu après la conclusion des huitièmes de finale. Les supporters marocains, très nombreux en France, se préparent déjà pour cette nouvelle étape. Certains d'entre eux, interrogés, évoquent un possible « choix difficile » en cas de quart de finale opposant le Maroc à l'équipe de France, une possibilité qui suscite des interrogations identitaires chez les binationaux. « Je serai déchiré, mais mon cœur est d'abord marocain », confie un supporter à Paris.