Des violences sexuelles dénoncées
De nombreux militants ayant participé à la flottille pour Gaza sont arrivés vendredi à Paris, après avoir été expulsés par Israël. Ils rapportent avoir subi des crimes et des violences durant leur détention. Selon des témoignages recueillis, au moins 15 personnes auraient été victimes de viols. Les récits font état de tortures, d'humiliations et de privations alimentaires.
Interdiction de séjour en France pour le ministre israélien
En réaction à ces événements, Paris a interdit samedi l'accès au territoire français au ministre israélien Itamar Ben Gvir. Cette décision fait suite aux violences rapportées par les membres de la flottille, baptisée « Global Sumud ». Les autorités françaises n'ont pas précisé la durée de cette interdiction, ni les motifs juridiques précis.
Arrivée des militants à Paris
Les militants, après leur expulsion d'Israël, ont rejoint la capitale française où ils ont été accueillis par des soutiens. Ils dénoncent des conditions de détention dégradantes, notamment des actes de torture et de violence sexuelle. Les organisations de défense des droits humains ont appelé à une enquête indépendante sur ces allégations.
Réactions et suites
Plusieurs associations et figures politiques ont condamné ces actes et demandé des comptes à Israël. Le gouvernement français, par cette interdiction de séjour, envoie un signal diplomatique fort. Les militants prévoient de porter plainte et de témoigner publiquement pour faire connaître l'ampleur des violences subies.