Hong Kong a officiellement dépassé la Suisse en tant que plus grand pôle mondial pour la gestion de la richesse offshore, d'après les chiffres publiés par une étude financière de référence. Ce changement de leadership intervient après des années de croissance soutenue de la place financière asiatique, portée par l'afflux de capitaux en provenance de Chine continentale et d'autres économies dynamiques de la région.
La Suisse, longtemps considérée comme la destination privilégiée des fortunes offshore grâce à son secret bancaire historique et sa stabilité, a vu sa part de marché diminuer sous l'effet d'une régulation internationale accrue et de l'échange automatique d'informations fiscales. À l'inverse, Hong Kong a su attirer les investisseurs grâce à son système juridique de common law, sa fiscalité avantageuse et sa proximité avec les marchés asiatiques en pleine expansion.
Les données précises de ce basculement – montants exacts d'actifs sous gestion, parts de marché, etc. – n'ont pas été divulguées dans les sources disponibles, mais la tendance est confirmée par plusieurs indicateurs économiques récents. Cette évolution marque une étape importante dans la réorganisation des flux financiers mondiaux, où l'Asie prend une place prépondérante.
Cette nouvelle donne pourrait avoir des implications pour la régulation financière internationale, la concurrence fiscale entre places offshore, et les stratégies des grandes banques privées. Hong Kong, tout en renforçant son attractivité, devra aussi gérer les pressions géopolitiques et les exigences de transparence imposées par les instances internationales.