La reine Elizabeth II aurait joué un rôle décisif dans la nomination de son fils, le prince Andrew, au poste d’envoyé spécial du Royaume-Uni pour le Commerce international. Selon des sources proches de la Couronne, la souveraine tenait beaucoup à ce que le duc d’York obtienne cette fonction, qui devait lui permettre de promouvoir les intérêts économiques britanniques à l’étranger.

Cette révélation éclaire d’un jour nouveau les relations entre la monarchie et le gouvernement britannique à l’époque de cette désignation, intervenue dans les années 2010. Le prince Andrew avait été nommé à ce poste honorifique en 2011, mais son mandat a été entaché par les controverses liées à ses liens avec le financier Jeffrey Epstein.

La défunte reine aurait donc personnellement soutenu cette candidature, ce qui contredit l’idée d’une décision purement gouvernementale. Les détails de cette implication royale n’avaient pas été officiellement confirmés jusqu’à présent.

Le prince Andrew a finalement dû quitter ses fonctions d’envoyé commercial en 2011, après seulement quelques années, en raison des critiques sur ses déplacements et ses fréquentations. La révélation de l’insistance de sa mère pourrait raviver le débat sur l’influence de la famille royale dans les nominations publiques.