Le 27 mai 2026, un article du site The Verge rapporte qu'Alex Bores, candidat démocrate à la Chambre des représentants pour la 12e circonscription de New York, a vu sa notoriété s'accroître après avoir été la cible de campagnes publicitaires massives menées par les entreprises d'intelligence artificielle OpenAI et Anthropic. Ces deux sociétés, qui se livrent une concurrence féroce dans le secteur de l'IA, ont utilisé Bores comme un enjeu dans leur guerre politique par procuration. Les dépenses combinées des deux camps atteindraient plusieurs millions de dollars, mais le principal bénéficiaire de cette escalade semble être le candidat lui-même, dont le nom est désormais connu d'un large public.
Un candidat propulsé sur le devant de la scène
Alex Bores, qui se présente dans le quartier de Manhattan, n'était jusqu'alors qu'un candidat relativement peu connu. Les campagnes publicitaires d'OpenAI et d'Anthropic, qui visaient à le discréditer ou à le soutenir selon les intérêts de chaque entreprise, ont eu l'effet inverse de celui escompté. Au lieu de l'enterrer politiquement, elles ont attiré l'attention des médias et des électeurs sur sa candidature.
Les dessous de la guerre politique par procuration
Selon les informations disponibles, OpenAI et Anthropic auraient investi des sommes considérables dans des publicités et des actions de lobbying liées à la candidature de Bores. Cette guerre par procuration illustre les tensions croissantes entre les acteurs majeurs de l'intelligence artificielle, qui cherchent à influencer le paysage politique américain. Les enjeux sont élevés, car les décisions réglementaires à venir pourraient déterminer l'avenir du secteur. Bores, de son côté, n'a pas sollicité cette attention et semble profiter malgré lui de cette visibilité inattendue.
Les réactions et les implications
L'ascension médiatique d'Alex Bores pose des questions sur l'efficacité et les conséquences inattendues des stratégies politiques des entreprises technologiques. Alors que les dépenses publicitaires des deux sociétés se chiffrent en millions de dollars, le candidat a vu sa cote de notoriété grimper sans avoir à engager de tels frais. Cette situation pourrait inciter d'autres acteurs politiques à considérer les risques et les opportunités liés à l'implication des géants de la tech dans leurs campagnes.