Donald Trump a achevé mardi un examen médical annuel au centre médical militaire national Walter Reed, marquant sa quatrième visite médicale publique depuis son investiture. Le président américain, qui doit célébrer son quatre-vingtième anniversaire le mois prochain, a déclaré sur les réseaux sociaux : « Tout s’est passé PARFAITEMENT. »
Cette visite de trois heures et demie intervient alors que des questions sur la santé du locataire de la Maison-Blanche persistent, après une année marquée par des images montrant des ecchymoses à la main, une éruption cutanée sur le cou et des chevilles enflées. La porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a expliqué que la main de Donald Trump portait une ecchymose due à de nombreuses poignées de main.
Trump, le président le plus âgé jamais investi, se présente régulièrement comme plus énergique et en meilleure forme que Joe Biden, son prédécesseur démocrate, qui a quitté ses fonctions l’an dernier à l’âge de 82 ans après avoir fait face à des doutes sur son aptitude à gouverner. Les photos montrant une éruption cutanée sur le cou, ainsi que des images de juillet 2025 où ses chevilles apparaissaient enflées, ont alimenté les spéculations sur son état de santé.
Un historique de surveillance médicale Depuis son entrée en fonction, Donald Trump a multiplié les examens de santé publics, cherchant à dissiper les interrogations. Sa longévité et son énergie sont régulièrement mises en avant par son entourage, mais les épisodes de taches sur la peau ou de gonflements visibles suscitent des commentaires dans les cercles politiques et médicaux.
Le président lui-même s’est efforcé de minimiser ces préoccupations. Dans son message posté après l’examen, il a assuré que tout était « parfait », sans fournir de détails supplémentaires. Les résultats complets de ce bilan de santé n’ont pas été rendus publics dans l’immédiat.
Cette visite intervient dans un contexte où la transparence sur la santé des dirigeants américains reste un sujet sensible. Les précédents bilans de Donald Trump avaient déjà été suivis de près par les médias et l’opposition, et ce nouvel examen ne fait pas exception, alors que l’âge avancé du président continue d’alimenter les débats sur sa capacité à exercer ses fonctions.