Aurélie Trouvé a vivement critiqué les « fermes-usines », dénonçant un modèle qu'elle qualifie d'« agricultures capitalistes ». Dans une déclaration filmée, l'élue a estimé que ces structures d'élevage intensif traduisent une marchandisation croissante du secteur primaire, au détriment des exploitations paysannes et du bien-être animal.

Sans entrer dans le détail des chiffres ou des mesures qu'elle préconise, Trouvé a associé cette tendance à une logique de productivité à outrance, où la rentabilité prime sur les considérations environnementales et sociales. Son intervention s'inscrit dans le débat plus large sur la souveraineté alimentaire et la transition des modèles de production.

La prise de position de l'élue intervient dans un contexte où les questions agricoles sont régulièrement au cœur des discussions politiques, notamment à l'approche des échéances électorales. Plusieurs formations de gauche et écologistes appellent à une réorientation des aides publiques pour favoriser les circuits courts et l'agroécologie, en opposition aux « fermes-usines » dénoncées par la députée.

La formule choc employée par Aurélie Trouvé – « On arrive avec des agricultures capitalistes » – résume sa vision d'une agriculture de plus en plus concentrée et contrôlée par des intérêts financiers. Reste à voir si ce discours trouvera un écho dans les futures propositions de loi ou dans les programmes des candidats à la présidentielle.