L'Union européenne a dénoncé des actes de pression exercés par la Russie à l'encontre de l'Arménie, qualifiant ces agissements de tentatives de coercition. Cette prise de position, rendue publique ce dimanche, intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Moscou et Erevan, alors que l'Arménie cherche à diversifier ses alliances stratégiques.
Les autorités européennes n'ont pas précisé la nature exacte des mesures incriminées, mais le terme de coercition suggère des actions visant à forcer ou contraindre l'Arménie à adopter une ligne politique conforme aux intérêts russes. Cette accusation s'inscrit dans une série de critiques émises par Bruxelles à l'encontre de la politique étrangère de la Russie, notamment dans le Caucase du Sud.
Aucune réaction officielle de la part de Moscou n'a été rapportée dans l'immédiat. L'Arménie, membre de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) dirigée par la Russie, a récemment multiplié les signes de rapprochement avec l'Union européenne et l'OTAN, suscitant le mécontentement du Kremlin.