L'Espagne est devenue championne du monde pour la deuxième fois de son histoire en battant l'Argentine 1-0, au terme d'une finale disputée en prolongations. Le match, qui s'est déroulé dans un climat tendu, a vu la domination espagnole se heurter au plan tactique des Argentins, qui cherchaient à déstabiliser leurs adversaires par des provocations répétées. Malgré cette stratégie, la Roja a conservé son sang-froid et a finalement trouvé la faille dans le temps additionnel pour offrir le titre à son pays.

Les hommes de Luis de la Fuente ont imposé leur jeu tout au long de la rencontre, mais se sont heurtés à une défense argentine disciplinée et à un gardien inspiré. Les efforts espagnols ont finalement été récompensés en prolongation, lorsqu'une action collective bien construite a permis de débloquer le score. Ce but a scellé le sort de la finale et permis à l'Espagne de soulever le trophée tant convoité.

Ce sacre vient couronner un parcours remarquable de la sélection espagnole, qui avait déjà impressionné lors des phases précédentes du tournoi. Pour l'Argentine, cette défaite est cruelle, elle qui espérait conquérir un troisième titre mondial après ceux de 1978 et 1986. La stratégie de l'Albiceleste, consistant à faire dégoupiller les Espagnols, n'a pas suffi face à la maîtrise technique et psychologique de la Roja.

Avec cette victoire, l'Espagne inscrit son nom au palmarès de la Coupe du monde pour la deuxième fois, après son premier sacre en 2010. Le pays tout entier célèbre ce nouveau triomphe, qui confirme la place de la Roja parmi les grandes nations du football mondial.