La prochaine Coupe du monde de football, qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026, marquera une première historique avec 48 équipes participantes et trois pays hôtes : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Pour accueillir cette compétition élargie, seize stades ont été retenus à travers l'Amérique du Nord.

Canada Le Canada, qui co-organise l'événement, disposera de deux enceintes. À Vancouver, le BC Place offrira 54 500 places, tandis que le BMO Field de Toronto pourra accueillir 45 500 spectateurs. Ces deux installations sont les plus petites du lot, mais leur situation dans des métropoles dynamiques devrait garantir une forte affluence.

États-Unis Avec onze stades, les États-Unis constituent le principal pays hôte. Le plus grand d'entre eux est l'AT&T Stadium d'Arlington (Texas), dont la capacité atteint 92 967 places. Il est suivi par le MetLife Stadium de New York (87 157 places) et le Levi's Stadium de Santa Clara (70 909 places). L’Arrowhead Stadium de Kansas City peut contenir 76 640 spectateurs, et le Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta 75 000. Le Lumen Field de Seattle et le Lincoln Financial Field de Philadelphie sont calibrés pour 69 000 places chacun. Le SoFi Stadium de Los Angeles (70 240 places), le NRG Stadium de Houston (72 220 places), le Gillette Stadium de Boston (70 000 places) et le Hard Rock Stadium de Miami (67 518 places) complètent la sélection américaine.

Mexique Le Mexique, qui avait déjà accueilli la Coupe du monde en 1970 et 1986, mettra à disposition trois arènes. L’Estadio Azteca de Mexico, légendaire pour avoir vu les exploits de Pelé et Maradona, pourra recevoir 87 523 spectateurs. L’Estadio BBVA de Monterrey dispose de 53 460 places, tandis que l’Estadio Akron de Guadalajara en offre 48 071.

Ces seize stades, répartis sur l'ensemble du continent nord-américain, devront répondre aux exigences de la FIFA en matière de sécurité, d'infrastructures et d'accueil des supporteurs. La compétition promet d'être la plus vaste jamais organisée, tant par le nombre d'équipes que par la diversité des sites retenus.