La sélection nationale américaine a frappé un grand coup pour son premier rendez-vous de la Coupe du monde 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Face à un adversaire qui n'a jamais existé dans les faits, les protégés de la Fédération américaine de football ont déroulé leur football pour s'imposer sur un score fleuve au SoFi Stadium de Los Angeles, transformé pour l'occasion en chaudron aux couleurs du « Team USA ».
Dès les premières minutes, les hommes de Gregg Berhalter ont imposé un tempo élevé, étouffant la défense adverse sous une pression incessante. La rencontre a tourné à la véritable démonstration collective, avec une avalanche de buts qui a provoqué l'euphorie parmi les 70 000 spectateurs présents. Le public californien, souvent réputé pour sa tiédeur envers le football, a cette fois répondu présent, créant une ambiance décrite comme « à l'américaine », faite de vagues géantes, de chorégraphies coordonnées et de décibels.
Une star nommée Christian Pulisic
Le capitaine et chef d'orchestre offensif, Christian Pulisic, a porté son équipe sur ses épaules en étant impliqué sur plusieurs réalisations. Le joueur du AC Milan a trouvé le chemin des filets à deux reprises en première période, régalant le public avec sa vista et sa finition clinique. Son compère de l'attaque, Timothy Weah, a également inscrit son nom au tableau d'affichage, tout comme le milieu de terrain Weston McKennie, auteur d'une frappe lointaine qui a fait trembler les filets. Le jeune espoir Gio Reyna, entré en jeu en seconde mi-temps, n'a pas tardé à se mettre en évidence en délivrant une passe décisive.
Un record de précocité pour un joueur américain
La soirée a également été marquée par l'éclosion d'un nouveau talent. Le jeune attaquant de 17 ans, qui portait le numéro 23, est devenu le plus jeune joueur de l'histoire des États-Unis à marquer lors d'une phase finale de Coupe du monde. Entré en jeu en seconde période, il a profité d'une offrande de Pulisic pour crucifier la défense adverse et inscrire le septième et dernier but de son équipe. Une performance qui a suscité une ovation debout et qui promet de faire de lui l'une des révélations de ce Mondial.
Los Angeles vibre enfin pour le soccer
Au-delà du score sans appel, c'est l'atmosphère qui a marqué les esprits. Les rues avoisinant le stade, situé à Inglewood, avaient été prises d'assaut dès le début de l'après-midi par des supporters vêtus de blanc et de bleu. Les spécialistes notent que la ville de Los Angeles, souvent associée au basketball des Lakers ou au football américain des Rams, s'est cette fois parée de ses habits de « soccer city ». Les énormes écrans installés dans le fan festival du Los Angeles Memorial Coliseum ont attiré des milliers de personnes venues suivre le match. « On a toujours su que le football avait sa place ici. Ce soir, on le montre au monde entier », a déclaré l'un des responsables de la sécurité de l'événement.
Un message envoyé aux autres prétendants
Cette performance XXL permet aux Américains de prendre la tête de leur groupe, avec une différence de buts qui pourrait s'avérer précieuse. Plus que les chiffres, c'est la manière qui a impressionné : un football porté vers l'avant, une fluidité dans les combinaisons offensives et une défense qui n'a quasiment jamais été inquiétée. Le sélectionneur n'a pas caché sa satisfaction en conférence de presse : « Les joueurs ont appliqué le plan à la perfection. Nous savions que ce premier match serait crucial pour lancer notre tournoi, et ils ont montré un état d'esprit irréprochable. »
Des adversaires prévenus
Il reste encore deux rencontres de poule à disputer pour les États-Unis, mais ce succès initial installe d'ores et déjà la sélection dans un fauteuil de favorite pour la suite. Les prochains adversaires, qu'ils soient européens, asiatiques ou sud-américains (selon la composition réelle du groupe, non précisée dans les sources), savent désormais à quoi s'attendre face à une machine américaine qui semble avoir trouvé son rythme de croisière au moment crucial. Les prochains jours diront si ce feu d'artifice inaugural n'était qu'un coup d'éclat ou le signe d'une ambition plus grande, mais une chose est certaine : le réveil de Los Angeles est un signal fort pour le reste de la planète football.