La 23ᵉ édition de la Coupe du monde de football s’apprête à s’achever dimanche 19 juillet au Metlife Stadium, dans la banlieue de New York. L’affiche oppose l’Argentine, tenante du titre, à l’Espagne, championne d’Europe en titre. Mais au-delà de l’enjeu sportif, l’organisation américaine imprime sa marque en transformant l’événement en un spectacle total, inspiré du Super Bowl.

Un avant-match de près d’une heure trente Les festivités débuteront à 13 h 30, heure locale, soit une heure et demie avant le coup d’envoi. La Fifa a promis une « ambiance festive » retraçant le parcours des 48 équipes de la compétition. Plusieurs stars se produiront sur scène : le rappeur Post Malone, l’acteur Tom Cruise, les chanteuses Laura Pausini et Nicole Scherzinger, le streamer IShowSpeed, ainsi que Robbie Williams. L’hymne américain sera interprété par Jennifer Hudson, artiste multi-récompensée. Ce défilé musical et culturel vise, selon Heimo Schirgi, directeur des Opérations de la Coupe du monde, à créer « un rendez-vous au carrefour de la musique, de la culture et du football ».

Un half-time show polémique À la mi-temps, un concert de stars est également prévu, reprenant le principe des pauses spectacles du Super Bowl. L’initiative suscite des critiques, certains estimant que ce format dénature l’esprit du football. Aucun détail supplémentaire n’a filtré sur le contenu exact de cette performance.

Des bagues sur mesure pour les vainqueurs En plus du traditionnel trophée et des médailles, les joueurs de l’équipe championne recevront des bagues spécialement conçues pour l’occasion. Cette pratique, courante dans les ligues nord-américaines comme la NBA ou la NFL, fait son entrée dans le football mondial. Les bagues sont décrites comme « sur mesure » et devraient être remises lors d’une cérémonie après le match.

Des incendies menaçants dans la région Alors que New York se prépare à accueillir cette finale XXL, des incendies de forêt sévissent à proximité, inquiétant les autorités. Plusieurs foyers actifs ont été signalés ces derniers jours dans le nord-est des États-Unis, sans que leur impact direct sur le stade ou le déroulement de la rencontre soit pour l’instant précisé. Les organisateurs restent en contact avec les services de secours.

La finale entre l’Espagne et l’Argentine s’annonce comme un mélange inédit de sport et de divertissement à l’américaine, mais aussi comme un test logistique pour la Fifa face aux aléas climatiques.