Stéphane Blancafort, interprète de l’un des rôles principaux du feuilleton quotidien de TF1 « Ici tout commence », a été exclu du tournage à la suite d’une altercation survenue jeudi dernier avec Catherine Davydzenka, sa compagne dans la vie comme à l’écran. Une enquête a été ouverte par les autorités pour faire la lumière sur cet incident.

Altercation en public Les faits se sont déroulés en soirée à Saint-Laurent-d’Aigouze, dans le Gard, en marge du tournage de la série. Selon des témoins, une vive dispute a éclaté entre les deux acteurs, obligeant des membres de l’équipe à intervenir. Aucune information n’a filtré sur la nature exacte des échanges, mais la production a rapidement décidé de mettre à l’écart Stéphane Blancafort, dans l’attente des résultats de l’enquête.

Version de la défense Les conseils de l’acteur ont tenu à apporter un démenti aux accusations les plus lourdes qui circulent. « Il ne l’a pas étranglée », ont-ils déclaré, tout en reconnaissant l’existence de la dispute. Ils ont précisé que leur client « n’a jamais eu de comportement violent » envers sa partenaire et qu’il coopère pleinement avec les enquêteurs. La défense invite à ne pas tirer de conclusions hâtives sur la base de rumeurs.

Conséquences professionnelles La production de la série a officiellement annoncé le retrait de Stéphane Blancafort du programme pour une durée indéterminée, sans préjuger des suites judiciaires. Le comédien pourrait voir son personnage temporairement écarté de l’intrigue ou remplacé, selon les décisions de la chaîne. De son côté, Catherine Davydzenka a été laissée libre de poursuivre le tournage, mais son état psychologique fait l’objet d’une attention particulière.

Un couple sous les projecteurs Stéphane Blancafort et Catherine Davydzenka s’étaient rencontrés sur le plateau d’« Ici tout commence », spin-off de « Demain nous appartient ». Leur relation, devenue publique, avait été largement couverte par la presse people. L’incident survient dans un contexte où les violences faites aux femmes sont au cœur des débats de société, ce qui pourrait amplifier la médiatisation de l’affaire.