Le feu qui a dévasté une partie de la Drôme est désormais fixé, ont annoncé les autorités préfectorales. Selon le dernier bilan, près de 4 400 hectares de végétation ont été parcourus par les flammes depuis le début du sinistre, il y a une quinzaine de jours. Les moyens humains et matériels déployés sont progressivement réduits, signe que la situation est sous contrôle.
L'incendie s'est déclaré dans un contexte de forte chaleur et de sécheresse. Très vite, les flammes se sont propagées, portées par des vents violents. Le 11 juillet, dans certaines communes, des rafales ont ravivé le feu, compliquant le travail des pompiers. "La progression du feu a été stoppée", a déclaré la préfecture le lendemain, marquant un tournant dans la gestion de la crise.
Depuis, les équipes au sol ont consolidé les périmètres et procédé à des opérations de surveillance. Avec la fixation de l'incendie, les autorités ont entamé un allègement des moyens. Les pompiers, qui étaient déployés en nombre depuis le début du sinistre, commencent à quitter le terrain. Toutefois, une vigilance est maintenue pour faire face à d'éventuelles reprises.
Aucune victime n'est à déplorer. Plusieurs dizaines d'habitants avaient été évacués par précaution au plus fort de l'incendie. Les dégâts matériels concernent principalement des terrains agricoles et des massifs forestiers. Les surfaces brûlées représentent un impact écologique important, avec des conséquences qui se feront sentir durant plusieurs années.
Cet incendie est l'un des plus importants qu'ait connus la Drôme. Il illustre les défis posés par les épisodes de sécheresse et de canicule, qui augmentent le risque de feux de forêt. Les autorités appellent à la prudence et rappellent l'importance de la prévention.
Les conditions météorologiques, avec une baisse des températures et un vent plus faible, sont désormais favorables à un retour à la normale. Les équipes restent mobilisées pour surveiller les points chauds résiduels. Le plus dur semble passé, mais la prudence reste de mise.