Un petit avion de tourisme est entré en collision avec la tour CITIC, le gratte-ciel le plus haut de Pékin, ce vendredi 26 juin. L'impact a engendré un incendie qui a rapidement été pris en charge par les services de secours. L'ensemble de l'édifice a été évacué par mesure de précaution, tandis que les autorités locales ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.
Collision et incendie L'appareil, qui semble être un aéronef léger, a heurté la structure en pleine journée. Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent une épaisse colonne de fumée s'élevant depuis les étages supérieurs du bâtiment. Les pompiers sont intervenus rapidement pour maîtriser les flammes et sécuriser le périmètre. Aucun bilan officiel concernant d'éventuelles victimes n'a encore été communiqué par les autorités chinoises.
Évacuation de la tour CITIC La tour CITIC, également connue sous le nom de CITIC Tower, culmine à 527 mètres et compte 109 étages. Elle abrite des bureaux, des commerces et des installations publiques. L'évacuation a concerné l'ensemble des occupants, qui ont été dirigés vers des points de rassemblement sécurisés à l'extérieur du complexe. Les forces de l'ordre ont bouclé les alentours pour faciliter l'intervention des secours.
Enquête en cours Les enquêteurs travaillent à identifier l'origine et les circonstances de cette collision. Plusieurs hypothèses sont examinées, allant d'un incident technique à une erreur de pilotage, sans qu'aucune piste ne soit privilégiée à ce stade. L'appareil, de type monomoteur de tourisme, aurait dévié de sa trajectoire prévue avant de percuter l'immeuble. Les contrôleurs aériens de la zone ont confirmé que l'avion n'était pas autorisé à survoler ce secteur.
Contexte et précédents La collision entre un aéronef de tourisme et un gratte-ciel reste un événement rare dans la région. La tour CITIC, achevée en 2018, est un symbole architectural de la capitale chinoise et un site stratégique. Les autorités ont promis de renforcer la sécurité aérienne autour des zones urbaines denses.
Aucune revendication ni menace n'a été émise, et l'hypothèse d'un acte intentionnel n'est pour l'heure ni confirmée ni écartée par les services d'enquête.