Le président des États-Unis, Donald Trump, a assisté à la finale de la Coupe du monde 2026 qui opposait l'Espagne à l'Argentine, dimanche au New Jersey. Une information confirmée par la Maison-Blanche quelques jours plus tôt. Le chef de l'État a été rejoint dans les tribunes par le président de la Fédération internationale de football association (FIFA), Gianni Infantino.

Arrivée en hélicoptère et accueil contrasté

Donald Trump a fait son apparition au-dessus du stade new-yorkais du New Jersey à bord de l'appareil présidentiel Marine One. Des images diffusées par sa fille Ivanka montraient l'hélicoptère survolant l'enceinte sportive peu avant le coup d'envoi, offrant au président une vue plongeante sur les installations. Cependant, l'accueil réservé au locataire de la Maison-Blanche n'a pas été chaleureux : selon des témoins, des huées ont été entendues à son entrée dans le stade ainsi qu'à celle de Gianni Infantino.

Un dispositif de sécurité exceptionnel

La présence du président américain a nécessité un déploiement de sécurité renforcé autour du stade et dans ses abords. Le Secret Service a mis en place un périmètre de protection étendu, avec des contrôles d'accès stricts pour les spectateurs. Plusieurs hélicoptères et drones de surveillance ont également été aperçus dans le ciel de la région de New York.

Contexte politique et sportif

Cette visite survient alors que les États-Unis se préparent à accueillir plusieurs grands événements sportifs internationaux dans les années à venir, dont la Coupe du monde 2026 dont ils sont coorganisateurs avec le Canada et le Mexique. La présence de Donald Trump à ce stade de la compétition a été interprétée par certains observateurs comme une marque de soutien à l'organisation américaine, tandis que d'autres y voient une volonté politique de s'associer à un événement planétaire.

Réactions et incidents

Outre les huées, aucun incident majeur n'a été signalé durant le match. La rencontre s'est déroulée dans des conditions de sécurité optimales, malgré la présence du président. Les supporters espagnols et argentins, venus en nombre, ont donné de la voix tout au long de la partie, qui a vu l'Espagne remporter son deuxième titre mondial.