Une polémique a éclaté après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une séquence montrant les joueurs de l’équipe nationale du Sénégal soumis à des contrôles de sécurité directement sur le tarmac de l’aéroport de Raleigh, en Caroline du Nord. La scène, qui a provoqué des accusations de traitement différencié, a contraint la Fédération sénégalaise de football (FSF) à apporter des éclaircissements.
Dans un communiqué publié mardi 9 juin, la FSF a expliqué que cette opération s’inscrivait dans le cadre des « dispositions logistiques du voyage ». La délégation, composée des joueurs et du staff, a quitté son hôtel de Raleigh en bus pour se rendre directement sur le tarmac. Selon la fédération, « cette procédure a permis aux joueuses et aux membres du staff de passer tous les contrôles de sécurité et de police directement au pied de l’avion, sans avoir à transiter par les zones habituelles du terminal aéroportuaire et les salles d’embarquement ».
L’objectif affiché était de fluidifier le départ vers San Antonio, au Texas, où les Lions de la Téranga devaient disputer un match amical de préparation contre l’Arabie saoudite. La fédération a souligné que cet arrangement visait à « optimiser le temps de trajet de la délégation et à faciliter l’embarquement à bord du vol privé à destination de San Antonio ». Les contrôles ont été effectués conformément aux « réglementations de sécurité aéroportuaire en vigueur », a-t-elle précisé.
Un match nul pour conclure la préparation
Mardi, le Sénégal, réduit à dix joueurs, a fait match nul (0-0) face à l’Arabie saoudite. Cette rencontre constituait le dernier test avant l’entrée en lice de l’équipe dans la Coupe du monde 2026.
Le Sénégal évoluera dans le groupe I de la compétition. Il affrontera la France mardi prochain dans le New Jersey, puis la Norvège le 22 juin sur le même site, et enfin l’Irak à Toronto le 26 juin.