Le tableau final de Roland-Garros 2026 a connu un rebondissement spectaculaire lors de la treizième journée. L'Italien Matteo Arnaldi, qui devait disputer la première demi-finale du programme face à l'Allemand Alexander Zverev, a été contraint de déclarer forfait. Les organisateurs ont officialisé son retrait peu avant l'entrée sur le court, invoquant une blessure non précisée. Cette décision, décrite comme déchirante par les observateurs, prive le tournoi d'une affiche très attendue et propulse directement Zverev en finale.

Cobolli, le grand bénéficiaire Le forfait d'Arnaldi a également profité à un autre Italien, Flavio Cobolli. Défait en quarts de finale par son compatriote, Cobolli a été repêché pour occuper la place de lucky loser et affrontera Zverev lors de la finale programmée. Le parcours de Cobolli dans ce tournoi a déjà été marqué par une certaine résilience ; plus tôt dans la quinzaine, il avait vu son compatriote Matteo Berrettini abandonner sur blessure face à Arnaldi en quarts, un scénario qui avait déjà suscité l'émotion. Cobolli devient ainsi le deuxième Italien de l'histoire à atteindre une finale à Roland-Garros.

Zverev en quête d'un premier titre parisien Pour Alexander Zverev, cette qualification en finale est l'aboutissement d'un parcours solide et régulier. L'Allemand, qui visait les demi-finales, se retrouve désormais en position de favorite pour soulever le trophée. Il n'a pas eu à jouer son dernier match, mais les conditions météorologiques et l'état du court central ont été des sujets de préoccupation tout au long de la journée, avec une pluie intermittente qui a perturbé le déroulement des autres rencontres, notamment le double dames. Zverev, qui s'était incliné en finale l'année précédente, cherchera à prendre sa revanche contre le destin et à inscrire son nom au palmarès d'un Grand Chelem de prestige.

Les répercussions sur le tournoi Ce forfait de dernière minute a jeté une ombre sur la journée. Les spectateurs venus en nombre sur le site de la porte d'Auteuil ont exprimé leur déception, tandis que les organisateurs ont dû réorganiser le programme télévisé et les horaires des finales. Le match de double dames, qui s'annonçait très disputé, a été repoussé en soirée. L'épisode relance les débats sur la gestion des blessures et la fatigue accumulée lors des tournois du Grand Chelem, alors que les joueurs italiens Berrettini et Arnaldi ont tous deux été victimes de problèmes physiques. Le bilan de la treizième journée est donc contrasté : une finale masculine inédite mais une fin de parcours brutale pour l'un des outsiders du tournoi.