La numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka, a validé son billet pour le troisième tour de Roland-Garros 2026 en dominant la Française Elsa Jacquemot. Le match, disputé jeudi sur le court central, n'a pourtant pas été une simple formalité pour la Biélorusse.
Si Sabalenka est parvenue à s'imposer, son entame de match a été moins souveraine que ne le laisse présager son rang. Accrochée dans la première manche, la tête de série numéro 1 a dû puiser dans ses ressources pour prendre la mesure d'une adversaire déterminée à ne rien céder.
Une première manche disputée
Dès les premiers échanges, Elsa Jacquemot a affiché ses intentions, ne laissant pas l'icône du tennis mondial dicter son jeu. La Française a su mettre à profit son public pour faire douter la favorite. Le premier set a ainsi été plus serré que le simple score final ne le suggère, Sabalenka ayant dû hausser son niveau de jeu pour en venir à bout.
La machine Sabalenka se met en route
Après ce premier tour de chauffe, Aryna Sabalenka a peu à peu imposé sa puissance et sa cadence. Inconstante sur ses premières balles, elle a su rectifier le tir pour prendre l'ascendant. Son service, mieux réglé dans les moments clés, et ses coups droits dévastateurs ont progressivement scellé le sort de la rencontre. La deuxième manche s'est avérée plus tranquille pour la Biélorusse, qui a multiplié les coups gagnants.
Les outsiders sous pression ?
Cette rencontre illustre la difficulté pour les joueuses classées en dehors du top mondial à rivaliser avec les meilleures, même lorsqu'elles réalisent un bon début de match. La peur de décevoir ou de faire figure d'outsider peut peser, comme en témoigne le relâchement tactique observé chez certaines concurrentes de premier plan lors de ce tournoi. Pour Elsa Jacquemot, l'ambition était légitime, mais le réalisme de Sabalenka a fini par l'emporter.
Implications pour la suite
Aryna Sabalenka poursuit donc sa route à Roland-Garros avec l'objectif de succéder à Iga Swiatek. Ce match lui aura permis de se confronter à une joueuse combative, ce qui pourrait être un bon galop d'essai avant des tours plus relevés. De son côté, Elsa Jacquemot peut nourrir quelques regrets, mais aussi des motifs de satisfaction pour avoir tenu tête à la numéro 1 mondiale pendant une manche.