Le ministère des Armées a annoncé, le 10 juin 2026, le décès du caporal Florian Gillet, soldat de 21 ans, tué par « un tir accidentel » pendant un exercice d’entraînement au Liban. Ce militaire appartenait au 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, basé à Castres (Tarn).

Les circonstances exactes de ce drame, survenu dans une zone où la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) déploie ses troupes, n’ont pas été détaillées par les autorités militaires. L’enquête interne, ouverte conformément à la procédure, devra déterminer les responsabilités et les conditions dans lesquelles ce tir mortel a eu lieu.

Un hommage attendu Le caporal Gillet participait à une mission de maintien de la paix dans le cadre du contingent français engagé au sein de la FINUL. Ce drame relance les interrogations sur les risques liés aux exercices en environnement réel, même en dehors de toute phase de combat.

Une cérémonie d’hommage sera organisée prochainement, tant au niveau de l’unité déployée au Liban qu’au sein du régiment de Castres. Le nom de la victime n’avait pas encore été officiellement communiqué dans les premières informations, mais les sources concordent sur son identité : Florian Gillet, 21 ans, célibataire, originaire de la région toulousaine.

Un contingent français engagé La France maintient une présence militaire au Liban dans le cadre de la FINUL, créée en 1978 et renforcée après la guerre de 2006. Plus de 600 soldats français y servent actuellement, principalement déployés dans le sud du pays, le long de la Ligne bleue qui sépare le Liban d’Israël.

Ce type d’accident, bien que rare, rappelle les dangers inhérents aux manœuvres d’entraînement en terrain difficile. En 2021, un autre soldat français avait trouvé la mort au Mali lors d’un exercice similaire.