Zahara, l’une des six enfants de Brad Pitt et Angelina Jolie, a entamé une procédure judiciaire pour faire supprimer le patronyme de son père de son état civil. La jeune femme, âgée de 18 ans, a déposé une requête auprès de la Cour supérieure de Los Angeles afin que son nom légal soit désormais « Zahara Marley Jolie », d’après les informations consultées par des médias américains.
Le document déposé ne précise pas les motifs de cette demande. Toutefois, cette démarche s’inscrit dans un contexte de relations très tendues entre Brad Pitt et ses enfants depuis la séparation du couple, officialisée en 2005 mais dont le divorce conflictuel n’a été réglé qu’en décembre 2024.
Zahara n’utilisait déjà plus le nom « Pitt » dans la vie courante. Lors de son discours de remise de diplôme, elle avait été présentée sous le seul nom de famille de sa mère. Une audience est prévue le 28 septembre prochain pour que le juge se prononce sur sa requête.
Plusieurs enfants ont déjà fait la même demande
Zahara n’est pas la première des enfants du couple à vouloir abandonner le nom de leur père. Maddox, Shiloh et Vivienne ont déjà entrepris des démarches similaires. Ces décisions interviennent dans le sillage de la brouille entre Brad Pitt et sa progéniture, alimentée par des révélations sur un comportement « verbalement et physiquement violent » lors d’un vol en jet privé, selon des sources proches de la famille.
Brad Pitt et Angelina Jolie, qui ont formé l’un des couples les plus médiatisés d’Hollywood, ont vu leur relation se dégrader progressivement avant une séparation très médiatisée. Le divorce, finalisé il y a un an et demi, a été marqué par de vives disputes concernant la garde des enfants et la gestion de leurs actifs.
Un symbole fort
Le rejet du nom paternel par plusieurs des enfants Jolie-Pitt constitue un signe supplémentaire de la rupture familiale. La procédure engagée par Zahara, bien que personnelle, s’inscrit dans un mouvement plus large de distanciation vis-à-vis de l’acteur oscarisé. Les observateurs y voient un geste symbolique fort, d’autant que la jeune femme, désormais majeure, a choisi de formaliser juridiquement ce changement.