Donald Trump a déposé une nouvelle version de sa plainte pour diffamation d'un montant de 10 milliards de dollars contre le Wall Street Journal et sa société mère News Corp, selon des informations publiées le 28 mai 2026. Cette action en justice découle d'un article du journal traitant des liens présumés entre le président américain et le financier Jeffrey Epstein.
Cette nouvelle plainte intervient après qu'un juge a rejeté une version antérieure du même recours. Les détails exacts des modifications apportées par l'équipe juridique de Donald Trump n'ont pas été divulgués dans les informations disponibles.
Contexte de l'affaire
Le litige trouve son origine dans un article du Wall Street Journal qui, selon Donald Trump, contiendrait des allégations inexactes et diffamatoires concernant ses relations avec Jeffrey Epstein. Le président américain avait initialement intenté une action en justice pour 10 milliards de dollars, mais celle-ci avait été rejetée par la justice.
L'administration Trump n'a pas commenté publiquement cette nouvelle procédure. News Corp et le Wall Street Journal n'ont pas non plus réagi dans l'immédiat aux informations faisant état de cette nouvelle plainte.
Implications juridiques
Les poursuites pour diffamation intentées par des personnalités publiques, en particulier des chefs d'État en exercice, soulèvent des questions complexes en matière de liberté de la presse. Les tribunaux américains appliquent des standards élevés pour les plaintes en diffamation émanant de personnalités publiques, qui doivent prouver une intention malveillante ou une négligence grave de la part du média mis en cause.
Cette nouvelle procédure judiciaire s'inscrit dans une série d'actions en justice engagées par Donald Trump contre des médias qu'il accuse de partialité ou de diffamation. Le montant réclamé, 10 milliards de dollars, est particulièrement élevé et sans précédent dans ce type d'affaires.
L'évolution de ce dossier sera suivie de près, tant par les observateurs juridiques que par les acteurs du monde des médias, en raison de ses potentielles répercussions sur la jurisprudence en matière de diffamation et de liberté d'expression aux États-Unis.