L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a ouvert une enquête administrative pour des soupçons de harcèlement sexuel visant le numéro 2 du Raid, l'unité d'élite de la police française. Cette information a été confirmée par une source proche du dossier, indiquant que la procédure est en cours.

Selon des éléments recueillis, les faits reprochés au commandant adjoint du Raid concerneraient des comportements relevant de harcèlement sexuel. Ni le nom du mis en cause ni la nature précise des accusations n'ont été divulgués à ce stade. L'enquête administrative, distincte d'une enquête judiciaire, vise à déterminer s'il y a eu manquement aux règles de déontologie et si des sanctions disciplinaires doivent être prises.

Le Raid est une force d'intervention de la Police nationale, spécialisée dans les situations de crises majeures, comme les prises d'otages ou le terrorisme. Cette unité est réputée pour sa discrétion et son haut niveau d'exigence. L'ouverture d'une enquête de l'IGPN, surnommée la « police des polices », est un signal fort concernant la réputation de la hiérarchie de cette unité.

Aucune déclaration officielle de la part de la direction du Raid ou du ministère de l'Intérieur n'a été communiquée dans l'immédiat. L'enquête en cours devrait permettre de faire la lumière sur ces soupçons dans les prochaines semaines.