La session 2026 de Parcoursup s’ouvre sur une hausse modérée des inscriptions. Selon les données communiquées par les autorités, le nombre de candidats ayant formulé des vœux sur la plateforme a augmenté d’environ 10 000 inscrits par rapport à 2025, une progression qui confirme la place centrale de ce dispositif dans l’orientation des lycéens.
Les filières santé et ingénierie en tête
Parmi les formations les plus plébiscitées, les études de médecine, les écoles d’infirmiers et les écoles d’ingénieurs arrivent en tête. Cette hiérarchie reflète, selon les responsables, une tendance durable des jeunes à se tourner vers des métiers perçus comme porteurs, dans les domaines de la santé et des sciences de l’ingénieur. Les classes préparatoires aux grandes écoles et les licences universitaires figurent également dans le haut du classement des vœux, mais sans atteindre le niveau de concentration observé pour les trois premiers secteurs.
Une stabilité dans les préférences
Les spécialités les plus demandées par les bacheliers restent globalement stables d’une année sur l’autre. La médecine confirme son attractivité historique, portée par la perspective d’une insertion professionnelle rapide et sécurisée. Les écoles d’infirmiers, qui préparent au diplôme d’État d’infirmier, connaissent un regain d’intérêt notable, tandis que les écoles d’ingénieurs continuent d’attirer les candidats grâce à la diversité des débouchés dans l’industrie, le numérique et l’énergie.
Les chiffres de la session 2026
Au total, près de 940 000 candidats se sont inscrits sur Parcoursup pour cette session, soit une augmentation de l’ordre de 1 % par rapport à la session précédente. Les terminales générales et technologiques représentent la majorité des inscrits, mais les réorientations et les candidats en reprise d’études sont également en légère hausse. Les lycéens ont formulé en moyenne une dizaine de vœux chacun, utilisant la possibilité de hiérarchiser leurs choix.
Des tensions sur les capacités d’accueil
Certaines formations, notamment en médecine et en soins infirmiers, sont confrontées à une demande très supérieure au nombre de places disponibles. Les universités et les instituts de formation tentent d’augmenter leurs capacités d’accueil, mais les contraintes de locaux et d’encadrement limitent les possibilités. Les services académiques incitent les candidats à diversifier leurs vœux et à envisager des formations proches, comme les licences en sciences pour la santé ou les passerelles vers les métiers paramédicaux.
Les échéances à venir
La campagne 2026 se déroule selon le calendrier habituel : les candidats ont jusqu’à la mi-mars pour finaliser leurs vœux, puis les établissements disposent de plusieurs mois pour examiner les dossiers et proposer des réponses, qui seront délivrées progressivement à partir de fin mai. La phase complémentaire permettra aux candidats sans proposition de trouver une place dans les formations encore disponibles. Les résultats définitifs interviendront au début de l’été.