Le gouvernement a annoncé le 26 mai 2026 le lancement d'une mission de régulation des formations universitaires en médecines alternatives, notamment l'aromatthérapie et l'acupuncture. Selon les informations disponibles, cette initiative a pour objectif d'encadrer ces enseignements, qui se sont développés ces dernières années, afin d'en garantir la qualité et la conformité aux exigences scientifiques. Aucun détail supplémentaire n'a été communiqué à ce stade sur le périmètre exact de la mission, son calendrier ou les mesures envisagées.
Contexte de l'annonce
Cette annonce intervient dans un contexte où les formations en médecines alternatives se sont multipliées au sein des universités françaises, suscitant des interrogations sur leur rigueur académique et leur fondement scientifique. L'aromatthérapie, l'acupuncture, mais aussi d'autres pratiques comme la naturopathie ou l'homéopathie, sont concernées par ces discussions. La mission confiée par le gouvernement devra proposer un cadre réglementaire pour ces cursus, afin de clarifier leur place dans l'enseignement supérieur et de protéger les étudiants et les patients.
Réactions et suites attendues
Les milieux académiques et professionnels attendent les conclusions de cette mission, qui devraient être rendues publiques dans les prochains mois. Les organisations représentatives des praticiens de médecines alternatives et les doyens de faculté seront vraisemblablement consultés. Le gouvernement n'a pas précisé si cette régulation pourrait aboutir à une labellisation des formations, à une limitation des diplômes délivrés, ou à un renforcement des critères d'agrément.
Cette démarche s'inscrit dans une volonté plus large de l'exécutif de lutter contre les dérives sectaires et les pratiques non validées scientifiquement, tout en reconnaissant l'intérêt croissant du public pour ces approches.