Arrivée massive des supporteurs écossais
Depuis le début de la compétition, des milliers de supporteurs écossais ont convergé vers Boston, où leur équipe dispute ses premiers matchs de Coupe du monde depuis vingt-huit ans. "28 ans qu'on attendait ce moment !", s'exclame un fan écossais croisé dans les rues de la ville. La dernière participation de l'Écosse remonte à 1998, en France.
Un accueil local discret
Malgré cette effervescence venue d'outre-Atlantique, l'ambiance dans les rues de Boston semble plus mesurée. Les commerçants et habitants interrogés témoignent d'un intérêt limité pour l'événement. "On voit bien les drapeaux écossais, mais les Bostoniens ne se déplacent pas en masse dans les fan zones", constate un tenancier de bar du quartier historique.
Contraste avec d'autres villes hôtes
Ce contraste est frappant par rapport à d'autres métropoles américaines accueillant la compétition. À New York ou Los Angeles, les animations et rassemblements attirent des foules nombreuses. À Boston, les autorités locales et les organisateurs peinent à susciter le même engouement. Plusieurs raisons sont avancées : la météo maussade, le prix élevé des places, ou encore une moindre tradition footballistique dans cette région du nord-est des États-Unis.
Réactions officielles
Un porte-parole du comité d'organisation local a reconnu que "l'affluence dans les espaces publics n'est pas à la hauteur des espérances". Il a toutefois souligné que les matchs à guichets fermés se déroulent dans une bonne ambiance. La municipalité de Boston mise sur les prochains jours pour voir l'ambiance monter, à mesure que les rencontres s'enchaîneront et que les supporteurs étrangers continueront d'affluer.
Défis logistiques et économiques
Au-delà de l'ambiance, l'organisation de la Coupe du monde à Boston pose des défis logistiques : transports en commun saturés, augmentation des prix des hébergements, et fermeture de certaines rues. Les commerçants espèrent un sursaut d'activité, mais certains regrettent que l'événement n'ait pas été mieux anticipé par les autorités municipales.
Conclusion
Alors que les supporteurs écossais vivent leur passion à plein régime, Boston reste en retrait. L'engouement populaire pour le Mondial 2026 n'a pas encore conquis la ville. Les prochains jours seront décisifs pour transformer l'essai.