L'Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en disposant de l'Argentine en finale, dimanche au MetLife Stadium de New York. Au terme d'une rencontre fermée et tactique, les Espagnols se sont imposés 1-0 grâce à un but de Ferran Torres pendant la prolongation, offrant ainsi à leur pays une deuxième étoile mondiale, vingt-six ans après le sacre de 2010 en Afrique du Sud.
La première période a été marquée par une grande prudence des deux côtés, chaque équipe neutralisant les tentatives adverses. L'Argentine, pourtant portée par une défense solide, n'a pas réussi à trouver la faille face à une organisation espagnole très disciplinée. L'Espagne a contrôlé la possession sans parvenir à se montrer réellement dangereuse, tandis que l'Argentine misait sur des contres rapides.
Le tournant du match est survenu en prolongation. Alors que la fatigue se faisait sentir, Ferran Torres a surgi au cœur de la surface argentine pour reprendre un centre et loger le ballon au fond des filets, déclenchant l'explosion de joie du camp espagnol. Les supporters espagnols, nombreux dans les tribunes, ont laissé éclater leur bonheur, tandis que les fans argentins, déçus, ont salué le parcours de leur équipe.
Un match serré jusqu'au bout
Les statistiques reflètent l'équilibre de la rencontre : peu d'occasions franches de part et d'autre, une possession quasi équivalente et une discipline tactique irréprochable. L'Espagne a toutefois fait preuve d'une légère supériorité dans la gestion des moments clés, notamment en défense sur les quelques accélérations argentines. Le sélectionneur espagnol a su ajuster son système en cours de match pour contrer les assauts adverses.
De son côté, l'Argentine, qui avait atteint la finale après un brillant renversement de situation face à l'Angleterre en demi-finale, n'a pas réussi à rééditer cette performance. Les coéquipiers de Lionel Messi (dont le nom n'est pas cité dans les sources mais est une figure de l'équipe) n'ont pas trouvé la clé face à une défense espagnole intraitable. Le gardien espagnol a réalisé plusieurs arrêts décisifs, notamment sur une tête argentine en fin de match.
Une deuxième étoile pour l'Espagne
Ce titre permet à l'Espagne de rejoindre le cercle des nations ayant remporté au moins deux Coupes du monde, après son premier sacre en 2010. La génération actuelle confirme ainsi la renaissance du football espagnol, déjà victorieux de la Ligue des nations en 2023. Le buteur Ferran Torres inscrit son nom au palmarès des buteurs décisifs en finale, succédant à Andrés Iniesta qui avait offert la victoire en 2010.
À New York, l'ambiance était électrique dans les heures précédant le coup d'envoi, avec des supporters des deux camps réunis dans les fan zones de la ville. Des vidéos ont montré la liesse des fans espagnols après l'ouverture du score, tandis que les supporters argentins, stoïques, ont continué à encourager leur équipe jusqu'au coup de sifflet final.
La Coupe du monde 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, s'achève donc sur le triomphe de l'Espagne, qui succède à la France, championne en 2018 et 2022. Le tournoi a été marqué par plusieurs surprises et des matches spectaculaires, mais la finale, elle, est restée très serrée, fidèle à l'adage qui veut que les grandes finales se gagnent souvent sur des détails.