Un bilan qui s'alourdit
Le naufrage du ferry MV Barima, qui a chaviré samedi soir au large des côtes du Guyana, a causé la mort d'au moins 27 personnes, a annoncé le Premier ministre Mark Phillips lundi. Selon les autorités, 83 passagers sont toujours portés disparus, tandis que 69 rescapés ont été recueillis par les équipes de secours. Le drame s'est produit alors que le navire effectuait la liaison entre la capitale Georgetown et la région intérieure d'Essequibo.
Les opérations de recherche se poursuivent
Les sauveteurs continuent de sillonner la zone du sinistre pour tenter de retrouver d'éventuels survivants. Les efforts se concentrent sur les eaux agitées où le ferry a sombré, mais les chances de retrouver des personnes en vie s'amenuisent au fil des heures. Les familles des disparus attendent avec angoisse des nouvelles de leurs proches, alors que la solidarité s'organise dans les communautés touchées.
Un premier bilan provisoire
Les jours précédents, des bilans plus limités avaient été communiqués par les autorités. Dimanche, on dénombrait dix morts et 67 rescapés, un chiffre jugé provisoire. Le manifeste du navire, peu fiable, a compliqué l'établissement d'une liste précise des passagers. Le MV Barima transportait officiellement 116 personnes, mais ce nombre pourrait être inexact en raison de l'absence d'enregistrement rigoureux à l'embarquement.
Les circonstances du naufrage
Le ferry MV Barima a chaviré dans la nuit de samedi à dimanche, pour une raison encore indéterminée. Les conditions météorologiques pourraient avoir joué un rôle, mais aucune confirmation officielle n'a été apportée. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de la catastrophe. Les autorités guyanaises ont promis de faire toute la lumière sur ce drame et d'identifier d'éventuelles responsabilités.
Réactions et soutien
Le Premier ministre Mark Phillips a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et assuré que tous les moyens étaient mis en œuvre pour secourir les disparus. La communauté internationale a également fait part de sa solidarité, certains pays voisins proposant leur aide pour les opérations de recherche. Dans l'attente d'informations plus précises, la population guyanaise reste sous le choc de cette tragédie maritime, l'une des plus graves qu'ait connues le pays ces dernières années.