Le bureau exécutif des Jeux olympiques d'hiver Alpes 2030 a officialisé jeudi sa décision de confier l'ensemble des épreuves de sports de glace à la métropole de Lyon. Il a chargé le comité d'organisation de poursuivre les discussions avec les autorités lyonnaises en vue de finaliser les modalités d'accueil. Cette orientation marque une étape clé dans la planification des sites olympiques.
Le transfert du pôle glace vers Lyon était attendu depuis plusieurs semaines. Le conseil d'administration du comité d'organisation avait déjà exprimé sa préférence pour la ville. La décision du bureau exécutif vient sceller cette option, qui écarte d'autres candidatures potentielles pour ces disciplines.
La carte définitive des sites sera officiellement adoptée le 19 juin prochain. À cette date, le comité d'organisation présentera la répartition de l'ensemble des épreuves sur le territoire alpin et ses abords. Lyon y figurera comme le centre névralgique des sports de glace, avec notamment les compétitions de patinage artistique, de patinage de vitesse, de hockey sur glace et de curling.
Les négociations à venir porteront sur les infrastructures existantes ou à construire pour répondre aux exigences du Comité international olympique. La métropole de Lyon dispose déjà de plusieurs équipements, comme la patinoire Charlemagne ou l'Arena, mais des travaux d'adaptation pourraient être nécessaires.
Le choix de Lyon s'inscrit dans la volonté de concentrer les épreuves sur un nombre limité de sites afin de réduire les coûts et l'empreinte carbone, un enjeu central pour l'édition 2030 qui se veut exemplaire sur le plan environnemental.
Le bureau exécutif, instance dirigeante de l'organisation, est composé de représentants de l'État, des collectivités territoriales et du mouvement sportif. Sa décision de jeudi donne une impulsion décisive au dossier, alors que les délais se resserrent pour tenir le calendrier olympique.
Avec ce mandat, la ville de Lyon s'affirme comme le principal site des sports de glace pour les Jeux d'hiver 2030. Reste à concrétiser les accords d'ici le 19 juin, date butoir pour l'adoption de la carte des sites.