L'armée américaine a annoncé ce samedi 18 juillet une nouvelle vague de frappes contre « des dizaines de cibles » en Iran, en représailles à une attaque qui a coûté la vie à deux de ses soldats en Jordanie. Ces opérations visent les responsables de cet assaut, selon les déclarations officielles.

Le président Donald Trump a réagi en déclarant que les soldats tués l'avaient été « au service de notre pays ». Il a réaffirmé sa détermination à ne pas permettre à « l'Iran de posséder l'arme nucléaire ». De son côté, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a souligné que « leur sacrifice ne fait que renforcer notre détermination ».

En riposte, l'Iran a affirmé avoir frappé une base aérienne américaine en Jordanie avec des missiles balistiques, ainsi que des installations militaires à Bahreïn et au Koweït. Les Gardiens de la Révolution ont revendiqué ces tirs, les présentant comme une réponse aux bombardements américains.

Le Conseil de coopération du Golfe a dénoncé des « crimes de guerre » commis par l'Iran, visant des infrastructures civiles à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie. Le secrétaire général de l'organisation a qualifié ces actions d'« escalade extrêmement dangereuse » et de « grave violation du droit international ».

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a prévenu que son pays n'avait « pas d'autre choix que de donner une leçon aux agresseurs ». Par ailleurs, des informations indiquent que les opérations américaines pourraient s'étendre davantage dans la soirée.

Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, plusieurs militaires américains ont perdu la vie. Les deux soldats tués en Jordanie portent le bilan à un niveau préoccupant, alors que les hostilités continuent de s'intensifier entre les deux nations.