Brésil – Norvège : la fin d’une ère
Le Brésil a été éliminé en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 par la Norvège, sur le score de 2-0. Erling Haaland a inscrit un doublé, offrant aux Scandinaves une place en quarts de finale aux dépens de la Seleção. À l’issue de la rencontre, Neymar, inconsolable, a quitté la pelouse en larmes, mettant vraisemblablement un terme à sa carrière en Coupe du monde. L’attaquant brésilien, qui disputait son quatrième Mondial, n’a jamais réussi à soulever le trophée.
Angleterre – Mexique : un exploit héroïque
Dans le même temps, l’Angleterre a composté son billet pour les quarts de finale dans des conditions extrêmes. Réduite à dix pendant une grande partie du match, la sélection anglaise a résisté aux assauts répétés du Mexique dans l’enceinte mythique de l’Azteca. Les joueurs de Gareth Southgate ont fait preuve d’une rare solidarité défensive pour s’imposer et rejoindre la Norvège dans le tableau final.
Polémique autour de Balogun : l’ombre de Trump plane sur la Fifa
Un autre fait marquant agite le Mondial : la Fifa a suspendu dimanche le carton rouge qui devait priver le meilleur buteur américain Folarin Balogun du huitième de finale entre les États-Unis et la Belgique. Selon les informations recueillies, cette décision surréaliste aurait été précédée d’un appel du président américain Donald Trump à Gianni Infantino, le président de la Fifa, pour demander un réexamen de la sanction. L’instance dirigeante du football mondial n’a pas commenté officiellement ce coup de fil.
La Fédération belge crie au scandale
La Fédération belge de football a immédiatement réagi en se déclarant « stupéfaite » par cette levée de suspension. Elle dénonce une ingérence politique inacceptable dans le sport et craint un déséquilibre des compétitions. Le match entre les États-Unis et la Belgique, initialement déséquilibré par l’absence de Balogun, retrouve ainsi son attraction maximale, mais dans une atmosphère délétère.
Programme des quarts et affiches à venir
Lundi, deux autres huitièmes de finale sont au programme : le Portugal de Cristiano Ronaldo affronte l’Espagne championne d’Europe à Dallas, tandis que les États-Unis, désormais avec Balogun, défieront la Belgique. Les quarts de finale verront notamment s’opposer l’Angleterre et la Norvège, deux équipes qui ont su forcer leur destin.
La polémique Trump-Infantino risque de jeter une ombre sur la suite du tournoi, alors que les instances sportives tentent de préserver l’intégrité de la compétition.