La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a publié un nouveau rapport indiquant que les prix continuent de grimper sur l’ensemble du territoire. L’institution monétaire popte les coûts énergétiques comme la première source de ces pressions inflationnistes.

Selon l’enquête menée auprès des différentes régions du pays, l’activité économique a progressé à un rythme qualifié de « léger ou modéré » dans la plupart des zones, malgré un marché du travail décrit par la Fed elle-même comme un « environnement de faible embauche et de faible licenciement ».

L’énergie, moteur de l’inflation

Les coûts liés à l’énergie ont eu des répercussions en cascade, affectant des secteurs aussi variés que le transport, l’emballage, l’épicerie et les engrais. Cette hausse des prix de l’énergie se translate dans les chaînes d’approvisionnement et pèse sur les consommateurs comme sur les entreprises.

Un tableau contrasté de l’économie américaine

Si l’inflation reste au cœur des préoccupations, le rapport de la Fed dresse un portrait nuancé de la conjoncture. La progression modérée de l’activité, couplée à une stabilité relative de l’emploi (ni fort embauché, ni licenciements massifs), suggère une économie qui ralentit sans basculer dans la récession. Toutefois, la persistance des tensions sur les prix, notamment dans le secteur énergétique, pourrait compliquer la tâche de la banque centrale dans sa lutte contre l’inflation.