Le parcours de la Tunisie à la Coupe du monde 2026 s’est achevé ce samedi 21 juin sur une déroute face au Japon (4-0). Les hommes d’Hervé Renard n’ont pas existé dans cette rencontre, subissant la loi des Samouraïs bleus et quittant la compétition dès la phase de poules.
Un nouveau revers cinglant
Cette défaite est la deuxième consécutive pour la sélection tunisienne, déjà étrillée cinq buts à un par la Suède lors de son entrée en lice. Malgré l’arrivée d’Hervé Renard en urgence après le limogeage de Sabri Lamouchi, l’équipe n’a pas su redresser la barre. Les quatre buts encaissés face au Japon illustrent les carences défensives et le manque de cohésion d’un groupe qui espérait pourtant créer la surprise dans le groupe E.
Hervé Renard, un mandat trop court ?
Nommé à la hâte quelques jours avant le début de la compétition, Hervé Renard n’a pas eu le temps d’imprimer sa patte. Le technicien français, double vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations, avait pour mission de redonner confiance à une équipe en pleine tourmente après la déroute contre la Suède. Mais les résultats n’ont pas été au rendez-vous, la Tunisie terminant dernière de son groupe avec zéro point.
Le groupe E, un monde de contrastes
Dans ce même groupe, l’Allemagne a validé son billet pour les huitièmes de finale en renversant la Côte d’Ivoire (2-1) dans les dernières minutes, grâce à un doublé de Deniz Undav. La Mannschaft, quadruple championne du monde, retrouve les phases finales après les échecs de 2018 et 2022. Le Japon, de son côté, confirme sa bonne dynamique et se qualifie également pour la suite du tournoi.
Un avenir incertain pour le football tunisien
Cette élimination précoce pose la question de l’avenir de la sélection tunisienne. Hervé Renard aura-t-il la confiance de la fédération pour poursuivre sa mission ? Les prochains mois seront décisifs pour reconstruire une équipe capable de rivaliser avec les meilleures nations africaines et mondiales.