Une série d’explosions a ciblé, ce 1er juillet, les habitations de plusieurs cadres du parti conservateur au pouvoir en Grèce, la Nouvelle Démocratie. Selon les informations disponibles, au moins cinq personnes ont été blessées, tandis que d’autres bilans font état d’un mort et de quatre blessés. Les autorités n’ont pas encore communiqué de chiffre officiel consolidé.

Les faits se sont déroulés dans plusieurs secteurs du pays, mais les sources ne précisent pas les localités exactes. Des engins explosifs auraient été actionnés à proximité ou à l’intérieur de ces domiciles. Les victimes seraient des membres du personnel politique ou des proches, selon des témoignages non confirmés.

Des attaques coordonnées d’une ampleur inédite

Ces attentats marquent une escalade dans la violence politique en Grèce, où les actions contre des élus restent rares ces dernières années. Aucune organisation n’a revendiqué ces opérations pour l’instant. Les forces de sécurité ont été déployées et une enquête a été ouverte.

Le parti conservateur au pouvoir, dirigé par le Premier ministre actuel, domine la vie politique grecque depuis plusieurs années. Ces attaques surviennent dans un contexte de tensions sociales et de débats sur la sécurité intérieure, sans que leurs auteurs ni leurs motivations ne soient encore identifiés.

Enquête et réactions

Les services antiterroristes grecs ont été saisis. Des perquisitions sont en cours pour retrouver les auteurs présumés. Aucune information n’a filtré sur une éventuelle piste, qu’elle soit intérieure ou étrangère. Le gouvernement devrait s’exprimer dans les prochaines heures pour condamner ces actes et annoncer d’éventuelles mesures.

La communauté internationale suit la situation avec attention, mais aucun dirigeant étranger ne s’est encore prononcé publiquement au moment de la rédaction de cet article.