Un animateur périscolaire poursuivi pour des faits d’agressions sexuelles a été relaxé par la justice parisienne. Cette décision suscite la colère de plusieurs parents d’élèves, qui dénoncent ce qu’ils qualifient d’« erreurs factuelles manifestes » dans la motivation du tribunal.

Les familles, sans être nommément citées dans le jugement, affirment que le raisonnement des magistrats repose sur des éléments qu’elles estiment inexacts. Elles ne précisent pas la nature exacte des erreurs invoquées, mais insistent sur leur caractère « manifeste », laissant entendre que la relaxe aurait pu être différente si ces faits avaient été correctement appréciés.

Cette affaire intervient dans un contexte de vigilance accrue autour des personnels encadrant les enfants en milieu scolaire. Depuis plusieurs mois, des signalements et des suspensions ont émaillé la gestion des animateurs périscolaires à Paris, la mairie ayant récemment suspendu plus d’une centaine d’entre eux pour des soupçons de violences sexuelles ou sexistes.

Le parquet n’a pas encore indiqué s’il comptait faire appel de cette relaxe. Les parents, de leur côté, entendent poursuivre leur mobilisation pour que l’affaire soit réexaminée, estimant que la protection des enfants n’a pas été suffisamment prise en compte.