Le 20 juillet, des manifestants membres du parti « Cafard » ont été dispersés par la police indienne alors qu’ils tentaient d’organiser une marche vers le Parlement, pourtant interdite par les autorités. Les forces de l’ordre ont chargé la foule et utilisé la force contre les participants, selon des images relayées sur place.
Cette intervention musclée intervient alors que la formation politique, connue pour ses critiques du gouvernement, avait dénoncé dans les jours précédents la présence d’infiltrés parmi ses rangs. Le parti avait accusé des éléments extérieurs de chercher à perturber sa mobilisation et à justifier une répression.
La marche, prohibée par les autorités, visait à protester contre plusieurs politiques gouvernementales. Les manifestants, brandissant des pancartes et scandant des slogans, ont été stoppés avant d’atteindre le Parlement. Des vidéos montrent des policiers frappant des manifestants à terre et procédant à des interpellations.
Le parti « Cafard » n’a pas encore réagi officiellement à ces heurts. De son côté, la police justifie son action par la nécessité de faire respecter l’interdiction de rassemblement et de maintenir l’ordre public. Aucun bilan précis des blessés ou des arrestations n’a été communiqué dans l’immédiat.
Cette répression survient dans un climat de tensions politiques croissantes en Inde. Le parti « Cafard », minoritaire mais influent dans certains États, dénonce régulièrement une dérive autoritaire du pouvoir central. L’opposition a condamné l’usage de la force, appelant à une enquête indépendante.