Jean-Noël Barrot s'est exprimé sur l'élection présidentielle de 2027 en prenant ses distances avec le discours d'une compétition déjà pliée. « Je récuse l'idée que l'élection présidentielle serait jouée d'avance », a-t-il affirmé, refusant de considérer que le résultat soit connu par avance.

Dans le même temps, il a énoncé une condition essentielle à ses yeux pour que le prochain locataire de l'Élysée soit perçu comme légitime et digne de confiance : « rendre le pouvoir aux Français ». Cette exigence, selon lui, constitue la clé pour redonner de la crédibilité à la fonction présidentielle.

Barrot n'a pas détaillé les modalités concrètes de ce transfert de pouvoir, mais ses propos interviennent dans un débat marqué par une défiance accrue envers les institutions. En réfutant l'idée d'un résultat acquis, il a souligné que la démocratie suppose une compétition ouverte et que rien n'est joué à l'avance.