Les actionnaires d'Alstom ont refusé le versement d'une prime de départ de 1,3 million d'euros à l'ancien directeur général du groupe. La décision a été prise lors d'un vote consultatif tenu en assemblée générale, reflétant une opposition marquée à cette indemnité jugée excessive.

L'indemnité, prévue dans les termes du départ de l'ex-dirigeant, n'a pas recueilli l'aval des investisseurs. Le vote, bien que non contraignant, envoie un signal fort au conseil d'administration, qui devra désormais justifier toute décision de versement. Aucun nom n'a été communiqué pour identifier l'ancien directeur général concerné.

Alstom a confirmé ce résultat, qui intervient alors que le groupe fait face à des difficultés économiques. Cette prime de départ avait suscité des critiques parmi les actionnaires, qui estiment qu'elle n'est pas justifiée au regard des performances récentes de l'entreprise.

Cette situation s'inscrit dans un débat plus large sur les rémunérations des dirigeants dans les grandes sociétés cotées. Les actionnaires recourent de plus en plus à ce type de vote consultatif pour exprimer leur désaccord avec les politiques de rémunération.